Qui est le Paresseux ?
Une question nous brûle les lèvres. Nous démange le clavier. Nous gratte le cervelet.
Avons-nous TOUTES le même à la maison ?
Face à l’infinie variété des spécimens masculins, il s’avère pourtant que de nombreux points communs réunissent ces êtres dotés de pilosité faciale, de glandes sudoripares développées et de testostérone à revendre.
Ce sujet brûlant nous donne envie de nous lancer dans un projet titanesque : une étude scientifico-sociologique du compagnon de la Paresseuse, le dénommé Paresseux.
Nous allons vous mettre à contribution pour recueillir une foule de témoignages à la lecture desquels, nous opinerons toutes du chef en disant « eh oui, le mien aussi, il fait CA ». Et ça, c’est rassurant.
Pour commencer, pourquoi ne pas attaquer par l’étude du Paresseux en milieu social, avec ses amis, ses collègues, ses congénères, les gens quoi.
Le Paresseux…
- aime la « meute ». Sans doute un héritage préhistorique. Il aime sa « bande », ses potos. Ils s’appellent, se déplacent en grappe, se donnent des grandes tapes dans le dos ou des coups de coudes bourrus. Il peut aussi hululer sous la lune, mais ça, c’est dans d’autres circonstances.
- est incapable de porter un jugement physique sur un autre homme. Autant il peut jauger en une fraction de seconde la longueur de jambes ou le bombé arrière de la moindre greluche qui passe dans son champ de vision, autant, quand il s’agit d’un autre homme, il ne sait dire que « tu sais, moi, les mecs, pffff…. ».
- ne sait pas raconter d’anecdotes croustillantes sur ses collègues (alors que nous, on est diplômées es-bruits-de-couloirs). Il ne sait que dire « Untel est un con » mais ne voit pas qu’il y a crac-crac entre la stagiaire et le responsable de la compta. (Si une nouvelle blonde intègre le service, il s’en rend quand même compte, on vous rassure).
A vous. On tient le carnet pour prendre des notes.
(d'autres épisodes viendront ensuite, consacrés au Paresseux dans la cuisine, au Paresseux dans la salle de bains, au lit, devant la télé...)



