Sommeil et poids, même combat.
Les chercheurs ont observé deux phénomènes : depuis une cinquantaine
d’années, le nombre de personnes atteintes d’obésité est en hausse et
parallèlement, la durée moyenne des nuits s’est raccourcie d’une heure
ou deux. Les tests ont prouvé que les gens qui dorment moins sont plus
sujets à l’embonpoint… et doivent remercier les hormones, régulatrices
du sommeil et de l’appétit.
Ceux qui dorment 5 heures par nuit ont un taux d’adiposité (quel joli
mot) supérieur de 25 à 40% par rapport à ceux qui dorment 8 heures. En
résumé, en plus d’être crevée, on fait du lard…
Pourtant, les même chercheurs indiquent que trop de sommeil peut
engendrer une prise de poids : en mode larve, on n’a pas d’activité
physique suffisante.
Donc, pour être en forme, il convient de doser son sommeil... ni trop, ni pas assez.
Paresseuse attitude :
- On arrête de veiller jusqu’à pas d’heure pour regarder le 3ème épisode de sa série favorite (tout en grignotant des cochonneries)
- On prie les ronfleurs d’aller vrombir ailleurs : nous, on veut rester minces.
- On adopte les bouchons d’oreilles, tant pis pour les gnards qui pleurent. Maman doit surveiller son poids !
- On s’accorde de minis grass’mat’. On sait trouver la limite avant de virer loukoum.
Voilà qui est dit.




