Vacances en famille : supporter sa belle-sœur
Pendant les vacances, vous allez peut-être partager la maison familiale avec vos proches… et subir vivre avec « ceux qu’on ne choisit pas ».
Si Bellemaman concentre, en général, beaucoup des récriminations féminines, la belle-sœur peut aussi être au centre de tensions…
Dans Les paresseuses ne se laissent plus faire, Sophie Millot et Violaine Chatal-Pinon nous expliquent comment supporter une belle-sœur que l’on déteste (et qui vous le rend bien).
Passez à l’action !
Méthode douce
Vous n’êtes pas du même avis ? Elle campe sur ses positions ? Soyez plus intelligente qu’elle et faites le premier pas à sa place. C’est généralement le plus difficile. Proposez-lui de l’accompagner pour faire une course et intéressez-vous à ses goûts, souriez et recommencez autant de fois qu’il sera nécessaire et que vous courage le permettra. Ne vous attendez pas à ce qu’elle vous saute au cou, pas, peu à peu, elle verra que vous n’êtes pas si méchante que vous en avez l’air. Enfin, presque…
Grâce à ce prodige de bonté, la prochaine fête familiale ne sera pas l’épreuve habituelle avec bazookas verbaux, lance-roquettes et larmes maternelles ! Bravo !
Méthode machiavélique
L’attaque ? La meilleure défense ? Certes, surtout quand l’épée est cachée sous des tonnes de compliments fielleux et mielleux… Il va vous falloir beaucoup de courage, mais jugez vous-même de l’objectif : en noyant Annabelle sous les compliments, elle ne pourra plus dégainer son 9 millimètres et vous aurez le beau rôle auprès de votre famille. Votre mère ne sera sans doute pas dupe, mais en tant que membre de l’espèce féminine habituée à ce genre de manœuvres, elle ne devrait pas vous en vouloir et, mieux encore, pourrait reconnaître votre talent…
Méthode cash
Soyez adulte une fois dans votre vie et appelez Annabelle pour convenir d’un rendez-vous neutre. Ensuite, déposez les armes et expliquez-vous une bonne fois pour toutes. Vous ne serez certes jamais les meilleures amies du monde, mais vous aurez le mérite l’une et l’autre d’avoir fait le maximum pour que les déjeuners dominicaux se passent désormais dans le calme… et pourquoi pas, dans la bonne humeur !
Et vous, vous l'aimez comment, votre belle-soeur ???



