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Toutes intoxiquées du Monop’

7.06.2012

 

 

Monop 1

 

 

 

 

« Je ne peux pas traverser Monoprix sans dépenser 35 euros » : ce n’est pas moi qui le dit, même si j’aurais pu, c’est Sioux Berger, l’auteur de La détox des paresseuses, qui sait résister bravement à un paquet de chouquettes, mais pas aux kilomètres de crèmes qui sentent bon sur la peau, à la vaisselle colorée qui change à peu près tous les mois, aux pulls en cachemire qui coûtent moins chers qu’ailleurs, ou au fabuleux paysage que constituent les empilages de pots de confiture. Des propos qui, lorsqu’ils ont été prononcés, ont tout de suite été relayés par Hélène, la boss des Paresseuses, et Frédérique Corre-Montagu, Madame Cahier jeune maman des paresseuses, deux filles pleines de caractère, pas le genre à se laisser attendrir par une étiquette « 2ème à moitié prix ».

 

 

Alors, d’où vient ce fanatisme qui semble frapper les filles aussi sûrement que l’addiction à la grosse plaquette de chocolat aux noisettes ? Quelques hypothèses...

 

 

 

Les Monop’, ils (les dirigeants) passent leur temps à les rénover, à inventer de nouveaux concepts, à les rendre plus beaux et plus branchés... Ça s’appelle du génie marketing et ça marche, sur les faibles petites personnes que nous sommes.

 

On y trouve toujours des chouettes vernis, des produits en exclu, du bio avec des packagings extras : des tas de trucs qui font un peu chic dans le panier, et glamourisent le simple coup de vent pour se ravitailler en saucisson.

 

Il manque toujours quelque chose dans le frigo ou dans le garde-manger, surtout quand on a une famille. Bien. Enfin un argument qui tienne la route.

 

Ce n’est pas trop grand, ce n’est pas un supermarché, et encore moins un hyper, donc on n’est pas déprimée à l’idée d’y passer une après-midi, même si c’est en fin de compte très exactement ce qui arrive.

 

C’est en ville, donc on ne vient pas de rouler une demi-heure sur une nationale bouchée par les travaux et on n’a pas tourné trois fois dans le parking pour trouver une place. En clair, on arrive, on est zen. Donc prête à con-som-mer.

 

 

 

D’autres raisons, les Paresseuses ? On précise une chose, c’est que non, les Paresseuses ne possèdent aucune action chez Monoprix, et ne cherchent pas du tout à leur faire de la pub. Au contraire : toute personne qui saura nous donner les tuyaux pour entamer notre détox du Monop’ sera notre héros du jour (à l’exception de notre banquier. Lui, on ne l’a pas sonné). Au fait, la méthode Sioux, celle qui, au début de ce post, avouait claquer 35 euros à chaque virée chez Monop’ : s’interdire d’y entrer. Bonne idée. Mais attendez... que vois-je, là, sur leur site ? Plus d’un euro de réduction sur les Kinder Maxi ? On va dire que ce post est fini : moi, je file !

 

 

 

Monop 2

 

 

 

 

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