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J’ai testé… le gâteau sans cuisson

20.10.2015

Gâteau sans cuisson

La version des pros de Marabout vs... ma version à moi ;-)

 

Jetez-moi la première pierre le premier boudoir, mais je n’ai jamais fait de charlotte de ma vie. Sûrement parce que je n’ai pas une passion pour ce gâteau dont je disais, quand j’étais petite, qu’il était tout mouillé (= un peu beurk). Et puis parce que souvent, ce dont on a l’habitude, comme le fondant au chocolat bien tradi, est ce qui nous semble simple, rapide et normal, même si objectivement il y a nettement plus simple, rapide et normal.

 

Bref, c’est surtout par défi (et aussi parce que les illustrations étaient pour le moins alléchantes) que je me suis frottée au phénomène du gâteau sans cuisson, starisé dans un livre Marabout qui vient de sortir et qui s'appelle très logiquement... Le Gâteau sans cuisson.  

 

 

 

Les commandements du gâteau sans cuisson ? Des couches de biscuit + des couches de crème. Beaucoup, beaucoup de crème (liquide, Philadelphia, mascarpone) ! On a dit sans cuisson, on n'a pas dit sans calories. Un montage à l’envers dans un moule tapissé de film plastique, d’abord le bas du gâteau, ensuite le haut, on remettra tout ça à l’endroit au moment de servir. Et puis plusieurs heures de frigo, longues, trèèèèès longues, avant de pouvoir planter sa cuillère.

 

 

La recette que je choisis : Pépites-spéculoos Le livre en propose une multitude de fruitées (banane agrume coco, poire orange), des gourmandes au peanut butter, à l’After Eight ou au marshmallow… et la culte, à l’Oréo. Cette dernière me tente bien, mais je me dis qu’Oréo + crème fouettée, bonjour la bombe à kilos en trop, alors que des gentils spéculons tout fins, et d’innocentes pépites de chocolat, ce sera absolument indolore, n’est-ce pas.

 

 

Les trucs méga easy à gérer 

 

• Le peu d’ingrédients, comme dans le gâteau au yaourt (mais sans yaourt) (sans farine non plus) (et sans beurre !) (bref, pas exactement comme dans le gâteau au yaourt finalement).

 

• Malgré tout, la variété des possibilités, car tout ne se fait pas au boudoir, loin de là. On peut utiliser des cookies, des sablés aux céréales, à la noix de coco, aux noisettes…

 

• La simplicité enfantine de la recette, il n’y a jamais rien à « réserver », rien à « tamiser », d’ailleurs une fois qu’on a compris le principe on n’a même plus besoin de l’avoir sous les yeux.

 

• Rien à cuire, sauf une petite casserole sur certaines recettes au chocolat blanc ou pour napper de fudge : le concept parfait pour les allergiques de la manique.

 

• Le fait que finalement, il s’agit juste de monter une Chantilly et de la verser dans un moule en l’intercalant de biscuits.

 

• Et le fait aussi que les biscuits sortent tout prêts du paquet ! Plus fastoche, à part se régaler de crème fraîche à même le pot, je vois pas.

  

• Tout, tout, tout est vraiment méga easy à gérer à vrai dire, même pour qui n’a pas vingt-cinq années de pratique de charlotte derrière elle.

 

 

Deux-trois trucs plus compliqués à gérer...

 

• Sortir le mixeur. Laver le mixeur. Paresseuse que je suis, j’ai trouvé que c’était la partie la plus pénible. (PS : le mixeur est indispensable pour donner une vraie belle Chantilly bien compacte).

 

• Pas de bol à lécher ! Enfin si, il y en a un, tout plein de crème, mais ça n’est pas exactement comme les traces d’un bon gâteau au chocolat avant cuisson…

 

• Respecter la durée de la prise. Quatre heures minimum, c’est long, quand on a envie de prendre son goûter. Il faut résister à la tentation de se faire un mug cake pour patienter.

 

• Démouler sans obtenir un résultat raplapla. Là, j’avoue que j’ai besoin de bosser un peu : mon gâteau est sorti tout affalé sur lui-même, vous pouvez le voir (entamé !) sur la photo, il était censé être rond, petit et haut, et il est en réalité sans trop de forme, large et bas de plafond.

 

 

Mais au fait… est-ce que c’est bon ? A ma grande surprise, le mien s’est révélé… absolument dément. Je ne pensais pas trop aimer, je ne suis pas si crème que ça, et puis je suis du genre mâcheuse, pas très gâteau qui fond sous la langue. Mais du coup, les pépites de chocolat qui, frigo oblige, n’ont pas du tout fondu, c’était parfait. Et puis le gâteau sans cuisson, c’est une autre expérience, à l’anglo-saxonne, une sorte de mousse épaisse, très très très sucrée, une espèce de dépaysement culinaire… Allez, la prochaine fois, je succombe vraiment à la tentation et je me tente l’Oréo, qui me suit ?!

 

 

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