Pfff... C’est encore un de ces matins où le réveil sonne trop tôt, où la douche est trop froide et le café trop brûlant, où Bison Futé n’a pas prévu le quart du tiers des embouteillages, où le travail en retard risque d’être encore plus en retard... Stop ! Ce qu’il me faudrait, c’est une révolution intérieure, un secoué de cocotier, un tsunami dans ma vie... un big bang ! Alors là, victoire, ça tombe bien parce que Chantal Rialland, l’auteur du best-seller Cette famille qui vit en nous (en poche chez Marabout), nous en a mitonné un aux petits oignons. Son nouveau livre de développement psychologique s’intitule Mon big bang intérieur, et elle nous en parle ici.
...... pour les bagarres de chatouilles (même si je perdais toujours).
... de m’avoir enseigné cette vérité essentielle : il ne peut JAMAIS y avoir TROP de crème fraîche.
... de m’avoir donné ta grande intelligence, tes beaux cheveux et surtout ton grand sens de l’humour. Ça m’aide à accepter d’avoir hérité du nez de papa.
Ça y est, il est 1h48 du matin, vous venez d’achever les 427 pages de votre pavé, et n’avez alors qu’une idée en tête : hurler à la face du monde que, voilà, c’est « le » livre qu’il faut lire, « le » livre qui peut sauver la vie, ou au moins, la rendre plus haletante le temps de ses 427 pages.
Un week-end... non, plutôt une après-midi de libre ? Filez au quartier de la Piscine « où en une seule journée, vous pourrez bruncher, vous cultiver et faire du shopping » : c'est le bon plan d'Olympe, qui nous donne son aperçu de l’une des villes-phares du Nord-Pas-de-Calais.
Après avoir hiberné tout l’hiver, ils ressortent de leur tanière (= chaussons Isotoner, bottes fourrées, grosses chaussettes...) Mais ils font un peu grise mine, non ? Les conseils pour leur redonner l’envie de parader dans les sandales de l’été.
...la saison 8 de Desperate Housewives, qui démarre jeudi sur Canal +. Une recommandation d’une lectrice Paresseuse, Mélinda, qui nous a écrit spontanément pour que, demain, nous soyons toutes, toutes, toutes devant notre petit écran.
1. Penser à retirer ce poisson d’avril collé dans le dos (vous ne l’aviez toujours pas remarqué ?) qui vous suit depuis hier dans vos faits et gestes.